Cours et taux communiqués à titre purement informatif et non contractuel. Données différées, arrêtées à la clôture du vendredi 28 août 2026, issues de sources publiques réputées fiables mais non garanties. VERIDIS ASSURANCE est courtier en assurances et intermédiaire en opérations de banque, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 23006941 : le cabinet n'est ni prestataire de services d'investissement, ni conseiller en investissements financiers. Les informations de ce bandeau ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une offre d'achat ou de vente d'instruments financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les taux de crédit affichés sont des moyennes de marché indicatives (baromètre Pretto du 24/08/2026) : ils ne constituent pas une offre de prêt et ne préjugent pas du taux qui pourra vous être proposé. Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Accueil › Journal › Financement
Financement · 6 min de lectureElle payait 143,60 € par mois sans jamais avoir vu la ligne sur son tableau d'amortissement. Sept semaines plus tard, un avenant de sa banque lui rendait 14 108 € sur la durée restante de son crédit — voici exactement comment.
Christine a 38 ans, elle est aide-soignante à Lagny-sur-Marne. Son conjoint Julien, 41 ans, est menuisier. En mai 2021, ils ont acheté leur maison : 236 000 € empruntés sur 25 ans, avec l'assurance emprunteur proposée par leur banque, quotités 100 % chacun. Cinq ans plus tard, ils ne savaient toujours pas ce que cette assurance leur coûtait.
Christine nous a appelés un mardi matin de janvier. Sa phrase d'ouverture, on l'entend toutes les semaines : « Je crois que je paie trop cher, mais je n'y comprends rien. » On ne vend rien à ce stade. On pose des questions et on écoute.
« J'avais ouvert mon tableau d'amortissement dix fois sans jamais repérer la ligne assurance. Elle était bien là, en bas. »
Réponse : 143,60 € par mois, soit 0,40 % du capital initial pour Christine et 0,33 % pour Julien. Un taux appliqué au capital de départ, donc une cotisation qui ne baisse jamais, même quand la dette fond.
Deux documents commandent tout le dossier. Le contrat groupe de la banque avec ses conditions générales, et la fiche standardisée d'information (FSI). Cette dernière est le cahier des charges de la banque : elle liste les 11 critères d'équivalence sur les 18 de la grille du CCSF qu'elle a retenus (plus 4 sur 8 si la garantie perte d'emploi est souscrite). C'est le seul terrain sur lequel un prêteur peut refuser une substitution.
Nous avons donc décortiqué, ligne à ligne :
En janvier 2026, il leur restait 197 000 € de capital dû et 242 mensualités, soit 34 751 € d'assurance encore à payer jusqu'au terme du prêt.
Nous avons interrogé nos partenaires assureurs sur le profil exact du couple. Quatre propositions sont revenues. Le contrat retenu est tarifé sur le capital restant dû : la cotisation décroît naturellement chaque année, pour une moyenne de 85,30 € par mois.
Une offre sortait 12 € en dessous. Elle imposait une franchise de 180 jours : hors des critères exigés par la banque, et surtout dangereuse pour une aide-soignante. Écartée. L'objectif d'une substitution n'est pas de payer moins, c'est de payer moins à garanties au moins équivalentes.
Depuis la loi du 28 février 2022, le questionnaire médical est supprimé lorsque la part assurée n'excède pas 200 000 € par assuré et que le prêt s'achève avant le 60e anniversaire. Avec 197 000 € restants et un crédit qui se termine à ses 59 ans, Christine y avait droit : aucune formalité de santé. Julien, lui, aura 61 ans au terme : questionnaire classique, instruit en neuf jours, accepté sans surprime. À noter aussi le droit à l'oubli, ramené à cinq ans après la fin du protocole thérapeutique pour les cancers et l'hépatite C.
Le 23 janvier, nous avons transmis à la banque le nouveau contrat, ses conditions générales, un tableau d'équivalence critère par critère et la demande de substitution signée. Les règles sont écrites noir sur blanc dans le code de la consommation :
Un conseil que nous répétons à chaque client : ne résiliez jamais vous-même votre ancienne assurance. C'est l'avenant qui acte le changement, et lui seul. Accord reçu le 5 février, avenant émis le 12, nouveau contrat en vigueur le 1er mars, ancien prélèvement arrêté le même mois.
« Je m'attendais à devoir me battre avec ma banque. En réalité, je n'ai rien eu à faire à part signer deux fois. »
Ces montants sont ceux de ce dossier. La moyenne constatée dans notre cabinet est de −45,40 % sur l'assurance de prêt, mais aucun résultat ne peut être promis à l'avance : tout dépend de l'âge, du capital restant, de la durée, de l'état de santé et de la qualité du contrat d'origine. Certains clients repartent avec 3 000 € d'économie, d'autres avec 25 000 €. Et quelques-uns, rarement, avec la confirmation que leur contrat actuel est déjà bien placé — nous le leur disons aussi.
Trois documents suffisent pour une étude sérieuse : votre offre de prêt ou votre tableau d'amortissement, votre contrat d'assurance actuel avec ses conditions générales, et la fiche standardisée d'information remise par la banque. Nous vous renvoyons un chiffrage clair sous 48 heures ouvrées, avec le comparatif des garanties, pas seulement le prix.
Depuis la loi Lemoine, vous pouvez changer d'assurance emprunteur à tout moment, sans frais et sans motif. Votre banque est même tenue de vous le rappeler chaque année. L'étude est gratuite et sans engagement : au pire, vous saurez enfin ce que vous payez.
Article rédigé par le cabinet Veridis Assurance. Les informations réglementaires citées sont à jour à la date de publication et ne constituent pas un conseil personnalisé.
Plutôt que de chercher, demandez : un conseiller vous rappelle sous 24 heures ouvrées.
Cet assistant oriente votre demande vers le bon interlocuteur. Il ne délivre aucun conseil personnalisé : seule une étude nominative engage le cabinet. Vos données ne sont ni revendues ni cédées.